Botox aux lèvres

Botox aux lèvres - Zala Dubreuil

Autrefois, lorsque nous regardions l’évolution d’un acteur ou d’une actrice, il n’était pas rare qu’il y ait toujours une remarque sur les marques de la vieillesse visibles, au fur et à mesure des sorties évolutives de certains films. De nos jours, l’accent est plutôt posé sur toutes les transformations que les acteurs se permettent, pour donner l’impression d’avoir la possibilité de poser l’accent sur cette éternelle jeunesse, qu’il nous est tous très difficile d’obtenir. Il y a aussi certains excès qui font partie de ce panel, pour toujours donner l’impression que l’audace de certains actes, n’est pas accessible à tout le monde.

Je me promenais sur la rue Saint-Laurent. Tout près de moi, je voyais deux femmes américaines marchant tranquillement. Une troisième personne les accompagnait. Un de mes amis qui se promenait avec moi, me disait les connaître. Il s’avança assez rapidement vers elles pour les saluer. Je le laissais discuter en attendant un peu plus haut. Quelques minutes plus tard, il me fit le résumé de leurs discussions. Les trois personnes venaient de sortir d’un casting. Elles étaient sûres de ne pas être prises. Elles étaient folles de rage, parce que la semaine d’avant, elles avaient toutes les trois, faites des injections de Botox pour paraître plus jeunes. L’une d’elles, avait les lèvres un peu plus gonflées que la normale. Je l’avais remarqué juste en passant près d’elle. On aurait dit une carpe. Lorsque l’on parle d’esthétisme, on imagine soit un effet flagrant et excessif, soit au contraire que l’effet soit presque imperceptible. Les ratages ont la particularité de n’être que de simples ratages.

Je cherchais à en savoir plus sur les injections de botox Québec. Je trouvais quelques adresses sur Internet, et m’essayais à trouver quelques vidéos sur YouTube pour faire, comme une investigation de ses nouvelles techniques d’esthétisme devenues presque ordinaires, et dont il est certain que la plupart des personnes injectées ne connaissent, ni les tenants, ni les aboutissants. Au bout de la 20e vidéo, mes sentiments étaient mitigés. Je ne savais encore trop quoi en penser. Je ne sais si c’est une crainte des effets secondaires, ou si c’est la crainte des quelques ratages monstrueux qu’il est presque impossible de rattraper, qui me mettent encore mal à l’aise à pouvoir porter un jugement sur une technique, qui, pour moi, n’est pas assise sur les fondements du respect de la science au profit de l’humain. Le temps me fera sans doute changer d’avis.